Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:07

Alien est une saga phare de la science fiction ayant rarement eu d'adaptation à la hauteur de la série. Alien VS Predator, Alien Colonial Marines sont deux exemples récents de la médiocrité dans le monde du jeu vidéo, surtout pour le dernier cité. Ces jeux ont pris une orientation entièrement action, aucune tension n'est palpable, aucune originalité, aucun hommage. On est là pour éliminer du Xenomorphe et puis c'est tout ! Ajoutez à ça un gameplay pas des plus plaisants et ça ne donnera pas des jeux à retenir, juste de l'anecdotiques.

Le studio "The Creative Assembly" fait le choix de prendre un tout autre chemin pour leur nouveau né. Le Survival Horror à la première personne. On oublie les armes à foison, les xenomorphes par centaines. Ici, ça sera de la survie pure et dure à l'instar du premier film de Ridley Scott. Pas question de faire les malins (comme nos bons vieux marines de Aliens Le retour), on comprend vite qu'il va falloir éviter tout contact avec l'Alien. Les bases sont posées, attaquons-nous à ce jeu plus en profondeur.

L'histoire se déroule après les événements du premier film Alien Le 8e passager. Depuis la disparation d'Ellen Ripley, sa fille Amanda ne cesse d'espérer d'obtenir des informations en vue d'apprendre ce qui lui est arrivée. Ce n'est que quinze après la disparition de sa mère que la boite noire du vaisseau Nostromo est retrouvée. Un équipage par alors en direction de la station Sébastopole pour la récupérer. Mais vous vous imaginez que ça ne sera pas si simple.

Le style est épuré, froid et jonché de détails ainsi que de très beaux effets.

 

Comme dit précédemment, le jeu est à la première personne. Choix souvent fait pour augmenter la tension. Faut dire que ça reste bien stressant de ne pas vérifier d'éventuelles présences dans notre dos. Je précise que j'ai commencé directement le jeu en difficile, du coup mon avis se basera sur cette difficulté. A l'instar d'un Forbidden Siren, Alien Isolation est un jeu d'infiltration où la survie et la discrétion seront de mise. Pas question ici de courir jusqu'à l'objectif en espérant éviter tous les ennemis. Déjà l'Alien a l'ouïe très fine et pointera le bout de son nez au moindre bruit mais si ce dernier vous attrape c'est le gameover assuré. Quand ce dernier est dans la zone, mais absent de notre champ de vision (on pourra s'assurer de sa présence à l'aide d'un appareil pouvant lui même être répéré par l'Alien si on se tient trop proche de ce dernier), la tension sera palpable en permanence.

Bien sûr, l'exploration sera de mise. Cependant, elle sera à double tranchant puisque qui dit observation dit forcément plus de chances de se faire repérer par l'Alien. En contrepartie, cette exploration permettra de récupérer des objets pouvant augmenter nos chances de survie (munitions, leurre, soins, ...). On aura peu de temps libre même en lisant les documents, une des rares choses que je regrette. J'aime connaître le background d'un jeu mais les ennemis ne nous laisseront pas de répit, même pour ça. Une pause aurait pu être sympa sur ce point, du moins quand l'ennemi n'est pas à nos trousses à l'instant t.

On comprendra bien assez vite que l'Alien n'est pas le seul danger sur Sébastopole.

 

J'ai mentionné LES ennemis. Les développeurs ont eu l'intelligence de varier les dangers. Les humains seront aussi des dangers potentiels tout comme les synthétiques. Ca ne créé pas la même tension mais ça a le mérite de nuancer l'expérience de jeu, et dans le cas d'un survival horror, la peur, la méfiance, le stress ou tout autre adjectifs du milieu.

Le jeu alterne donc entre phases d'exploration, de dialogues, d'affrontements mais surtout de cache cache. Tous les moyens seront bons pour d'éviter les contacts avec les ennemis. Le jeu possède le syndrome à la Dead Space (ou même du jeu vidéo en général). En effet, un problème engendrera un autre problème et ainsi de suite jusqu'à la fin du jeu. A un point qu'au bout d'un moment, on ne sera même plus pourquoi on pousse tel ou tel levier. D'un autre côté, ce phénomène est très difficile à éviter dans le milieu donc je ne peux pas dire que je le reproche.

La durée de vie est clairement dans le haut du classement dans le genre. L'ambiance sonore est magistrale, très peu de musique, mais on s'y croirait. Les graphismes aussi sont de bonnes factures. Ce n'est pas évident de varier l'environnement dans un vaisseau, mais tout comme Dead Space, le jeu a su exploiter le genre avec brio, de varier les phases de gameplay, tout en intégrant des retournements de situations efficaces.

Le détecteur de mouvements, notre fidèle destrier. A ne lacher sous aucun prétexte.

 

En conclusion, Alien Isolation a su faire hommage au premier film de la saga. Il respecte l'univers mais surtout l'ambiance. Il a su accaparer l'essence même de se qui a fait l'essence de la série. Il a évité les facilités et a su s'imposer dans le genre du Survival Horror. Il ne révolutionne pas en terme de gameplay et de mécanismes mais a su redresser un genre en perdition.

Repost 0
Published by test-survival-horror - dans Vrai Survival Horror
commenter cet article
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 12:54

http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415710949-tew01.jpg

 

  • The Evil Within est un jeu hybride influencé par de multiples autres médias, que ce soit par d'anciens jeux fait par Shiji Mikami lui même ou d'autres jeux ou films d'horreur. On peut facilement remarquer l'influence de Resident Evil 4, de la série Silent Hill en général ou du récent The Last of Us. Je ne vais pas commencer à m'attarder sur les divers influences ou clins d'oeil présents dans le jeu, ce n'est pas le but ici.

 

  • Malgré le fait que The Evil Within s'inspire d'une grande panoplie d'autres jeux, il arrive tout de même à acquérir une certaine singularité. Shinji Mikami a mis dans ce jeu des éléments horrifiques qui ont déjà fait leurs preuves mais tout en rajoutant des éléments assez lourds-dingues. Je fais par exemple référence au nombreux pièges et autres mécanismes utilisés de manières répétées. Mais à trop vouloir réutiliser des mécanismes déjà vu dans d'autres jeux, le jeu se voit subir un manque d'inspiration sur de nombreux points. Mikami, nous a habitué à avoir quelque chose de nouveau à chacun de ses jeux, c'est Resident Evil qui a popularisé le Survival Horror, c'est Resident Evil 4 qui popularisé le TPS et j'en passe puisque des jeux comme Vanquish ou Dino Crisis sont aussi excellent dans leur genre. Dans ce jeu, on a pas de nouveautés, on a un Resident Evil 4 plus sombre, plus psychologique, plus gore, … Bref le Resident Evil 4 que l'on aurait pu avoir à l'époque. Même si l'idée est simple à la base, elle aurait pu être bien mieux amenée.
  • Si déjà on passe outre le fait que le jeu pèche quand même techniquement que ce soit au niveau des animations, des graphismes ou encore de la hitbox, mon gros souci fut mon manque d'empathie envers les héros ou même les ennemis. On ne s'attarde que très peu sur Ruvik, Laura et ses parents. Personnellement j'ai eu plus d'antipathie pour Ruvik alors qu'il m'a semblé que le jeu voulait qu'on ait de la pitié envers lui en nous montrant son dur passé. Il en est de même pour les autres persos de l'aventure et plus précisément pour nos trois amis flics. Pour ce qui est de Joseph et Kidman, je met ça sur le dos d'un manque de rythme dans le jeu. On passe son temps à chercher nos compagnons et dàs qu'on les trouve on se retrouve séparés donc au final ce qu'il peut ou pas leur arriver nous importera que très peu puisque 'on apprend jamais à les connaître. Quant au héro, je n'ai pas réussi à me projeter dans sa peau, je ne serai l'expliquer, pourtant j'ai toujours aimé les personnages de Mikami.

  • Après je critique beaucoup le jeu négativement mais si au final je lui met un 7/10 c'est qu'il a quand même des choses pour lui. La bande son, bien que trop discrète reste de bonne facture, il manquerait juste à mon goût de bonnes musiques durant les combats de boss pour les rendre inoubliables car personnellement j'ai trouvé ces combats la plupart du temps insipides. D'ailleurs, en parlant de combat il en va de même pour les guns fight classiques, j'ai personnellement pris plus de plaisir à visiter les environnements ( en passant qui sont superbement détaillés et variés ) lors des moments calmes, cependant ces moments vont selon moi beaucoup trop souvent être gâchés par des combats sans réels intérêts. Après l'histoire reste sympa à suivre, les éléments scénaristiques se mettent en place de façon originale et certains événements sont bien pensés ( mur qui devient le sol, bandes noires, le filtre, j'ai aussi un coup de coeur pour la représentation de Laura, … ).

http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415710952-tew02.jpg

  • Pour conclure, je dirai que le jeu reprend d'excellents points d'autres jeux vidéos, seulement le fait de les avoir mis ensemble n'a pas forcément eu l'effet d'une bombe. On se retrouve donc avec un bon jeu mais qui est bien loin d'égaler les autres séries du genre. Tout ça, à cause d'éléments mal exploités et d'un certains manquent d'originalité. Bref, Mikami nous a quand même habitué à mieux. Bon jeu mais pas indispensable.
Repost 0
Published by test-survival-horror - dans Vrai Survival Horror
commenter cet article
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 17:50

 

Titre européen : Project Zero

Titre japonais : Zero

Titre américain : Fatal Frame

Développeur : Tecmo

  • La série des Project Zero a réussi à se faire un nom dans le milieu du Survival Horror alors que d'autres licences étaient au sommet de leur forme. En effet, dans les années 2000, Silent Hill avait sorti les excellents 2e et 3e épisode sans oublier Resident Evil Code Veronica du côté de Capcom. Donc autant dire que c'était loin d'être facile de se faire un nom.

  • Qu'est-ce que Project Zero ? Pour vulgariser, c'est un appareil photo, des héros "faibles" et un lieu hanté rempli de fantômes (ou "Yurei" pour le terme japonais, quoi vous connaissez pas ? Mais si ! Souvenez-vous de Ring et Ju-on, les fantômes qui ont bouleversé votre jeunesse et bah ce sont ça des Yurei !)

  • Donc pour approfondir, une personne est piégée dans un lieu à cause d'une malédiction (Je vous laisse la joie d'en trouver la cause) et recherche un être cher à ses yeux. Pour s'en sortir, on doit essayer de survivre aux différents esprits vengeurs.

  • Donc au programme, femme avec la tête retournée, tête volante, des rampants, des déchictés, des enfants, des vieux, bref personne n'a été épargné. Pour affronter cette horde de Yurei, on a un seul appareil photo qui a le pouvoir d'exorciser les fantômes.

  • On se déplace à la 3e personne et une fois que l'on utilise l'appareil on se retrouve à la première personne, de quoi donner une ambiance des plus stressantes dans les lieux les plus restreints.

 Project Zero 

 

  • Le frère de Miku, est parti enquêter sur la disparition d'un romancier qui étudiait un manoir soit disant hanté à la recherche d'inspirations pour son prochain roman. Miku voyant que son frère n'est jamais revenu part à son tour à sa recherche, et découvre alors que dans ce manoir se déroule des choses plus qu'étranges.
  • Il faut savoir que ce premier opus se base soit disant sur des faits réels. Sur les événements qui se sont passés dans le manoir Himuro où le chef de famille aurait assassiné tous les habitants du manoir. Cependant, Makoto Shibata, le producteur de la série, dit s'être inspiré de deux légendes urbaines mais ne mentionne pas les événements du manoir Himuro.
  • Le but du jeu est donc de retrouver son frère en explorant le manoir. Pour celà, il va falloir résoudre divers énigmes et découvrir pourquoi l'endroit est devenu hanté. Comme dit précedemment, au cours de l'aventure on affrontera divers fantômes, on peut affronter plusieurs fois un fantôme jusqu'à découvrir la raison de sa mort et l'exorciser complément. L'apparition des fantômes est globalement scriptée sauf pour les fantômes peu importants pour la progression de l'histoire, ces derniers pourront apparaître à n'importe qu'elle moment. Pour ce qui est des apparitions et des jumpscare, ils sont très bien utilisés et pas en sur-nombre, il n'y a pas vraiment de musiques dans le jeux mais surtout des bruitages qui sont tous simplement excellents et qui mettent bien dans l'ambiance.
  • Niveau gameplay, les déplacements sont longs mais c'est loin d'être dérangeant dans le genre. L'appareil photo est très plaisant à utiliser, il peut être amélioré grâce à des lentilles et autres pouvoirs. Il est intéressant de savoir que le visage de Miku est différent selon la version japonaise et la version américaine.

Project Zero II : Crimson Butterfly

 

  • Mio et Mayu, deux jumelles, se trouvent dans une forêt, un lieu où les deux soeurs allaient souvent jouer durant leur enfance. Cependant il est aussi le lieu où Mayu a eu un accident la blessant sérieusement à la jambe. Alors qu'elles discutent, Mayu est attirée par un mystérieux papillon écarlate au coeur de la forêt. Mio en essayant de la rattraper découvre un village qui était censé avoir disparu il y a des années suite à un mystérieux événement. 
  • Project Zero 2 reprend les même mécanismes que le premier opus. Ce qui fait que les graphismes, la bande son, et l'histoire sont toujours aussi bien travaillés. Cependant, niveau ambiance le jeu fait moins peur que son prédécesseur.La relation entre les jumelles est toutefois intéressante. Contrairement, au premier volet, on circule au travers d'un village délabré, on visitera donc divers demeures, ce qui donne un champ d'action plus élevé que précédemment.
  • Globalement le jeu reste tout aussi bon, on trouvera des ennemis charismatiques, une relation entre les héroïnes très émouvantes, un ending excellent ( Chou de Tsukiko Amano ). Tout comme le premier épisode le jeu sera composé de plusieurs fins différentes. A savoir que la Xbox possède une version Director's cut qui est composée d'une nouvelle fin, d'accessoires supplémentaires, ....Un remake est aussi sorti récemment sur Wii avec une fin supplémentaire.

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/19/1368102672-fatalframeiiipromo3.jpg

Project Zero III : The tormented

 

  • Rei est photographe, et est entrain de prendre des photos d'une demeure supposée être hantée avec l'aide de son assistante Miku ( cf PZ 1 ). Lors de son exploration, elle rencontre une silhouette de son mari censé être mort il y a quelques temps suite à un accident de voiture. Suite à celà elle reprend ses esprits et les deux héroïnes rentrent chez Rei. Or depuis cet événement, chaque nuit, elle se mettent à avoir des cauchemars dans lesquelles, à son terme, un étrange tatouage ne cesse de progresser le long de leur corps.
  • Comme les deux épisodes précédents, ça reprend le même principe, donc je ne vais pas m'étendre sur ce point car même si on pourra critiquer le manque de nouveautés le tout reste tout aussi excellent qu'avant. Le thème de l'ending est encore, pour notre plus grand plaisir, assuré par Tsukiko Amano ( Koe ).
  • L'originalité de cet épisode, c'est que ça reprend plus ou moins le système de Silent Hill 4 : The Room. En effet, on va alterner entre phase réelle et rêve, d'un côté on enquêtera sur le manoir hanté, d'un autre on essayera de résoudre le mystère sur ses différents rêves.
  • On pourra contrôlera trois personnages différents avec des anecdotes des anciens épisodes, en effet, Miku retrouvera des environnements du manoir Himuro, Kei est l'oncle de Mio et Mayu sous oublier la nouvelle héroïne Rei. Chaque personnage ont des capacités différentes : Mayu peut se faufiler dans des endroits étroits et Kei peut pousser des objets lourds. D'un autre côté, le scénario de Kei favorisera un peu l'infiltration puisque un ennemi invincible le suivra.tout au long de l'aventure (par intermittence rassurez-vous). De plus, chaque personnages auront des capacités différentes sur l'appareil photo comme le ralentissement du temps, un flash, ...
  • Tout comme Silent Hill 4, notre appartement sera victime de choses de plus en plus louches. Le lieu que l'on croyait sûr finira rapidement par devenir aussi angoissant que nos rêves. 
  • Pour conclure, cet épisode est tout aussi bon que les autres, on retrouve des boss charismatiques, des phases d'enquête, plusieurs persos jouables, cependant ce que l'on pourra critiquer et qui est d'ailleurs aussi présent dans les anciens épisodes c'est que repassera énormément dans les même lieux. Puisqu'à chaque rêve on pourra revisiter tous les lieux dans le but de récupérer des provisions ( soins et pellicules ). 
  • Cette série est donc pour moi, une des meilleures dans le monde des survival horror et ça serait un blasphème de ne pas y jouer.

 

 

Repost 0
Published by test-survival-horror - dans Vrai Survival Horror
commenter cet article
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:23
  • Avant de lire cet article veuillez cliquer ici svp : OST  ça vous donnera une petite idée de la bande son du jeu.
  • Les Resident Evil Outbreak sont des survival horror édités et développés par Capcom respectivement en 2002 puis en 2005. 
  • Les épisodes se passent durant la contamination de Raccoon City. On contrôle huit civils soufflant un coup après une rude journée de travail dans un bar. Tout se passait très bien jusqu'au moment où le barman se fait mordre par un zombie venant de faire irruption dans le bar. Le barman sacrément amoché réussit à le repousser dehors et referme la porte. C'est là que l'histoire commence, notre but sera de s'enfuir de différents lieux tout en résolvant des énigmes et en aidant nos deux coéquipiers en difficulté à survivre
  • Le jeu se voit possèder une assez grosse durée de vie si on compte le finir à 100%, il y a des artwork, des OST, des costumes, ... à débloquer selon différentes conditions (Notamment difficulté, objets spéciaux à ramasser, personnages joués, rapidité, ...). Donc pour finir le jeu à fond, il faut faire chaque mission (5 par jeux sachant que la première de Resident Evil Outreak file 2 fait office de tutoriel) plusieurs fois.
  • Les modes de difficultés élevées voient les ressources limitées, notre vie diminuer plus vite et ceci avec de nouveaux ennemis qui sont logiquement plus forts.
  • Vous l'aurez compris le but des Resident Evil Outbreak est de survivre avec ou sans ses coéquipiers mais ça ne sera pas si évident que ça car les ennemis reviennent à l'infini. Il y a des énigmes à résoudre sans oublier un taux de contamination qui quand il atteindra les 100% entraînera une mort assurée du personnage (ou de notre coéquipier) puis une transformation en zombie. /Ce système aurait pu être intéressant mais le premier Outbreak voit son mode en ligne totalement supprimé alors que c'était l'intéret premier du jeu/ 
  • Continuons niveau survie, on peut ramasser énormément d'objets que ce soit un balais ou un magnum. Tout est bon pour se défendre. Cependant, sauf exception, on ne possède que 4 places dans son inventaire donc en clair une place pour l'arme, une autre pour les munitions, une autre pour un soin et la dernière pour un éventuel objet clef. Ce système équivaut à très bien choisir ses coéquipiers qui ont tous des capacités différentes. Par exemple, Yoko se montre très intéressante car elle peut emporter 4 objets supplémentaires, Cindy peut stocker des herbes, Alyssa peut crocheter des serrures et ainsi nous éviter de chercher divers clefs, ...
  • Donc niveau survie, le jeu est une réussite et sera un bon challenge, d'autant plus que quand on pense avoir fini un niveau on aura souvent à faire à un boss assez musclé. 

 

  • Niveau ambiance, on retrouve des niveaux cultes de Resident Evil 2 et 3 notamment le commissariat, le laboratoire souterrain, l'hôpital, ... mais aussi de tout nouveaux comme l'université, le zoo, le métro, ... Les musiques sont excellentes, il ne faut pas se mentir, on retrouve clairement l'univers de Resident Evil et tout ce qui a fait sa réussite. Donc c'est que du bon.
  • Le bestiaire y est énorme, on retrouve les ennemis cultes de la saga mais avec de nouveaux monstres qu'on aura le plaisir de découvrir en explorant par exemple le zoo avec un éléphant, des lions ou encore des hyènes.
  • Cependant, le jeu possède quelques défauts non négligeables comme des temps de chargement très très longs et une IA qui en fait parfois qu'à sa tête et qui part n'importe où. Et quand on recroisera un de nos coéquipier en danger on prendra assez vite pitié et on lui donnera un de nos précieux soins.
  • La saga Outbreak, bien qu'imparfaite, est l'exemple même du spin off qui respecte l'univers, complète et rend hommage à Resident Evil. Les caméras fixes sont gardées, l'univers est agrémentée de nouvelles composantes (Le stade intermédiaire entre le zombie et le lickers, la contamination des sangsues de l'hôpital, la dénonciation d'Umbrella par Yoko et la scientifique, les mémos de Ben (journaliste de RE2) dans l'hôtel et j'en passe.) C'est un plaisir car ça augmente littéralement le background de la série.
  • Je pense clairement que si Capcom se décide à faire un 3e volet sur les consoles next gen alors que le réseau y est maintenant bien développé le jeu remporterai un bon succès. Mais bon, il ont préféré nous pondre un Operation Raccoon City ou un Umbrella Corps très centré sur l'action tout en oubliant (encore une fois) l'aspect survie. Dommage !

 

 
   
Repost 0
Published by test-survival-horror - dans Vrai Survival Horror
commenter cet article
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 23:38

 

Nom : Condemned : Criminal Origins

Editeur : Sega

Développeur : Monolith Productions

Date de sortie : 2005 ( Xbox 360 ), 2006 ( PC )

Genre : Thriller psychologique, Survival Horror

 

  • Dans Condemned, on contrôle un agent du FBI, l'agent Thomas, spécialiste en matière de tueurs en série. Il est, dès le début de l'aventure, envoyé sur une scène du crime. Le décor est rapidement posé, on enquête dans une zone désafectée, peu éclairée où des rats se sont appropriés les lieux. On arrive ensuite sur le lieu du crime, nous montrant une scène guère ragoutante ... notre enquête commence. Très peu de temps plus tard, l'agent du FBI et deux de ses collègues découvrent que le présumé tueur est encore sur les lieux du crime. Les trois hommes se séparent et se mettent à la recherche du suspect. C'est alors que l'on entre dans un univers malsain remplie de junkie extrêmement violent qui feront tout pour freiner notre progression. Le tueur finit par prendre Thomas au piège, prend son arme et tue les deux autres agents qui viennent de le rejoindre ...
  • Thomas se réveille dans son appartement et il est prévenu par un mystérieux homme que la police le recherche pour le meurtre de ses collègues. Il décide donc de prouver son innoncence en recherchant, avec l'aide d'une spécialiste de laboratoire, ce tueur ... mais les événements risquent de se compliquer rapidement. 

 

  • Le jeu est clairement influencé par des films policiers. En effet, pour progresser dans notre enquête, l'utilisation d'outils d'analyse (Scanner, Lampe à UV, ...) est promordiale. Un indice nous amènera un endroit et ainsi de suite. L'ambiance glauque du jeu est similaire à celle présente dans le film Seven de David Fincher avec entre autres Morgan Freeman et Brad Pitt mais aussi du Silence des agneaux avec Jodie Foster et Anthony Hopkins. On retrouve donc cette univers sombre, grisâtre, délabré, un environnement mis en valeur avec des bruitages de qualités (Bruit de pas, chuchottements) nous mettant dans l'ambiance et augmentant notre stress. Il est important de préciser que le jeu est assez court mais propose des environnements variés tous plus inquiétant les uns des autres. Ce jeu a d'ailleurs créé des scènes cultes dans le monde du survival horror mais je vous laisserai les découvrir en espérant que votre curiosité vous poussera à y jouer. Je parlais à l'instant d'une influence des films policiers pour l'utilisation des outils qui nous fera penser aux Experts, cependant le jeu se voit plus crédible que les policiers que l'on peut voir dans cette série car les personnages sont loin d'avoir une gueule d'ange, ce sont des personnes américains, c'est à dire en surpoids et particulièrement mal habillés (mais non ! Ce ne sont pas stéréotypes :p ).

 

  • Le début du jeu ne m'a pas particulièrement convaincu mais plus on avance plus l'histoire deviendra intéressante car elle se trouvera plus compliquée qu'on aurait pu le croire, la fin nous laissera d'ailleurs assez perplexe car elle reste assez flou nous laissant imaginer quelques conjectures. Comme dit précédemment le bestiaire se composera de junkies, nos affrontements seront très violents, notamment lors des combats avec des armes aux corps à corps, d'ailleurs en ce qui concerne les armes à feu, ces dernières sont assez rares et possèdent peu de munitions donnant un aspect survie fort agréable au jeu. Les ennemis sont particulièrement intelligents, ils se cacheront derrières des murs pour pouvoir mieux nous surprendre, attaqueront en groupe mais ils pourront se frapper entre eux tellement l'envie d'avoir notre cher héro est intense.  Un taser sera aussi présent, il nous sera surement d'une grande utilité dans les mode de difficulté élevé. 
  • Niveau rejouabilité, ça reste faible malgré la présence d'objets à récupérer. Globalement, le jeu est très bon, c'est dynamique, l'ambiance est excellente, l'histoire intéressante, l'ambiance sonore stressante, le jeu mêle stress et surprise avec brio, bref c'est un bon survival horror qui vaut la peine d'être joué.
Repost 0
Published by test-survival-horror - dans Vrai Survival Horror
commenter cet article

Présentation

  • : Test-Survival-Horror
  • Test-Survival-Horror
  • : Blog testant différents jeux d'horreur pour savoir si ce sont vraiment des Survival Horror
  • Contact

Informations en vrac

http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1407028214-nouveautes.jpg

Until Dawn

Night Cry

Soma

The Coma

Resident Evil Origins Collection

Layers of Fear

Project Zero Maiden of Black Water

http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1407028222-a-venir.jpg

Outlast 2 (Début 2017)

Resident Evil 7 (Début 2017)

Resident Evil 2 (Remake) 

Call Of Cthulhu (2017)

Draugen (???)

Perception

We Happy Few

The Hum

From Beneath

Devastated Dreams (En développement)

Sacrilegium (???)

What remains of Edith Finch

PAMELA

2Dark (Fin 2016)

Scorn

Daymare : 1998 (En développement)

Year of the Ladybug (En développement)

Shadows of The Eternal (???)

Kodoku (???)

Agony

Routine

http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1407028219-prochains-tests.jpg

Attente : Mise à jour actuelle du blog

Compte SensCritique

                BloodCurse62